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CaniprofSanté du chienComment savoir si mon chiot est malade ?

Comment savoir si mon chiot est malade ?

Les chiots sont encore fragiles et les maladies peuvent avoir des conséquences plus graves sur leur santé que chez le chien adulte.

Pour autant, rien ne sert de paniquer outre mesure au moindre petit tracas chez votre compagnon à quatre pattes.

Réagir correctement lorsque votre chiot est malade est le meilleur moyen de lui apporter une aide adéquate, et, pour ce faire, il est essentiel de savoir reconnaître les signes annonciateurs de maladies.

Reconnaître les signes de maladie chez le chiot

Un chiot malade ou blessé va toujours traduire son mal-être par des signaux plus ou moins subtils en fonction de l’intensité de la douleur ou de la gêne qu’il ressent.

Si certains symptômes sont évidents, comme des vomissements, diarrhées ou troubles neurologiques, d’autres peuvent passer relativement inaperçus, ce qui entraîne une détection tardive du problème et assombrit le pronostic de l’animal.

Néanmoins, il est généralement possible de déceler ces discrets signaux de mal-être en prêtant une grande attention à son chiot en tout temps, afin de bien définir son comportement habituel qui vous servira de référence pour détecter des anomalies.

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Les changements de comportement chez le chiot

Le comportement normal d’un chiot varie d’un spécimen à l’autre, il est donc nécessaire pour chaque maître de bien observer son animal quand il est en bonne santé pour parvenir à déceler ensuite toute attitude inhabituelle.

Commencez par analyser le tempérament et les agissements normaux de votre chiot : est-il plutôt d’une nature calme ou agitée ? Est-il volontiers joueur ou plutôt câlin ? Est-ce un toutou discret, ou est-il plutôt du genre à faire le pitre et à donner de la voix pour un rien ?

Arrêtez-vous également sur ses habitudes alimentaires. Votre chiot est-il un glouton ou fait-il habituellement la fine bouche ? A-t-il tendance à manger tout et n’importe quoi, comme ses jouets ou vos affaires ?

Il est également important d’analyser ses habitudes de communication et les éléments qu’il aime utiliser pour se faire comprendre (aboiements, attitudes, etc.).

Une fois que vous connaissez votre chiot, ses habitudes et son caractère, sur le bout des doigts, vous serez à même de détecter aisément tout changement de comportement qui doit alors vous mettre la puce à l’oreille.

Il faut cependant savoir que le comportement d’un chiot va évoluer alors qu’il gagne en maturité et au fil de son éducation.

Dans ce cas, vous observerez des changements progressifs, évolutifs, que vous devriez facilement pouvoir expliquer par l’apprentissage de nouvelles règles de vie et la maturité de votre compagnon.

Les changements brutaux ou inexpliqués sont ceux qui doivent vous alerter. Un chiot gourmand qui boude soudain sa gamelle ne le fait certainement pas parce qu’il devient raisonnable avec l’âge.

De même, un chiot vif et agité ne devient pas subitement discret ou renfermé en grandissant, et un petit toutou habituellement silencieux ne devient pas un grand aboyeur du jour au lendemain sans raison.

Tout changement de comportement est un indice sur la santé physique, mais aussi mentale de votre chiot, l’aspect psychologique ne devant jamais être négligé.

Au-delà des maladies, un changement de comportement manifeste en effet bien souvent un mal-être mental dû à une anxiété qui peut être provoquée par de multiples causes (solitude, sédentarité, manque d’exercice physique, etc.).


Les comportements typiques d’un mal-être chez le chiot

Si tout changement brutal de comportement doit vous alerter, il y a également des comportements spécifiquement symptomatiques d’un mal-être chez le chiot.

Un animal qui cesse soudain de se nourrir, ou mange difficilement, souffre probablement de douleurs gastriques, intestinales ou d’un trouble buccal.

Si votre toutou boit plus qu’à l’accoutumée, cela est souvent le signe d’un problème rénal, d’un diabète insipide ou d’un diabète de type II.

Un chiot qui demeure prostré, tente de se faire oublier et/ou s’isole souffre certainement d’une douleur physique causée par une blessure ou une maladie.

À l’inverse, il est aussi possible qu’un chiot qui vous colle plus qu’habituellement, marchant dans vos pas et essayant – parfois timidement – d’attirer votre attention soit en grande souffrance.

Un chiot abattu, fatigué, « triste » est également très probablement malade ou blessé, et il en est de même s’il se montre soudain irritable, agressif ou imprévisible.

Une malpropreté soudaine, ou qui dure sans que votre chiot ne fasse le moindre progrès, peut aussi révéler une maladie de l’appareil urinaire ou un profond mal-être psychologique.

La posture de la « prière », où le chien garde le postérieur en l’air et baisse son avant-train, comme lorsqu’il invite son maître à jouer, est également symptomatique de douleurs gastro-intestinales.

Enfin, des gémissements, plaintes ou pleurs qui semblent inexpliqués sont un moyen de communication que les chiots utilisent fréquemment pour faire comprendre qu’il y a un problème.

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Les symptômes de la douleur chez le chiot

Lorsque la douleur est aiguë, le chiot peut présenter une respiration rapide et/ou saccadée, des pupilles dilatées ou, au contraire, un regard voilé, une immobilité totale ou une soudaine agitation, de la fièvre, des vocalises…

Les douleurs aiguës sont, de fait, plus faciles à détecter et à prendre en charge, mais elles nécessitent aussi une grande réactivité de la part du maître, car elles peuvent révéler une urgence vétérinaire absolue.

Les douleurs chroniques, qui s’installent et évoluent avec le temps, sont plus insidieuses et difficiles à détecter, et elles révèlent souvent des maladies plus graves que les douleurs aiguës.



On observera alors des symptômes non spécifiques comme un abattement, une tristesse, une perte ou une prise de poids, des réactions ponctuellement imprévisibles…

À titre d’exemple, une douleur aiguë peut être provoquée par un choc (fracture, entorse…) ou une occlusion intestinale.

Ces troubles exigent une hospitalisation en urgence, mais, si le chien est pris en charge à temps, son pronostic est très bon, sans risque de rechute.

Une douleur chronique peut, elle, cacher une infection virale ou bactérienne, un cancer ou un trouble neurologique, qui risquent d’être diagnostiqués tardivement lorsque les atteintes se sont aggravées et provoquent l’apparition d’autres symptômes.

Dans ce cas, le pronostic est plus sombre. L’animal risque de garder des séquelles (maladie de Carré, par exemple), d’avoir besoin d’un traitement à vie (diabète) ou d’être exposé à un risque de rechute (cancer).

Enfin, il faut savoir que certaines races de chiens seraient plus résistantes à la douleur que d’autres, ce qui n’impacte en rien la gravité de leurs troubles, mais les rend encore plus difficiles à détecter.

Aussi, les petits Bergers Allemands, par exemple, ont l’habitue de souffrir en silence sans rien laisser paraître de leur douleur à leur maître, quand les Jack Russel, très douillets, vont être plus enclins à manifester leur souffrance. (1)

Comment savoir si mon chiot a mal au ventre ?

En cas de maladies gastro-intestinales, on observe souvent des symptômes typiques tels que des vomissements, diarrhées, constipations et/ou un ventre dur et tendu.

Certains symptômes sont néanmoins moins évidents, comme la posture de la « prière » citée plus haut, mais aussi toute sorte de postures inhabituelles que le chien peut adopter pour tenter de réduire sa douleur.

Un manque d’appétit est aussi symptomatique du mal de ventre, et, à l’inverse, un chiot qui avale sa ration très rapidement souffre potentiellement de douleurs gastriques.

Il en est de même avec les chiots qui avalent tout et n’importe quoi, ce comportement illustrant parfois leurs tentatives de faire passer leur mal de ventre en se remplissant l’estomac.

Il faut tout de même prendre soin de distinguer un chiot qui avale compulsivement des objets non comestibles d’un petit toutou qui mâchouille tout ce qu’il trouve, ce dernier comportement étant un aspect normal de la phase de développement du chiot.

Comment savoir si mon chiot a de la fièvre ?

Le meilleur moyen de savoir si votre chiot a de la fièvre est de prendre sa température rectale à l’aide d’un thermomètre à bout souple, comme ceux que l’on trouve en pharmacie à destination des bébés humains.

La température corporelle d’un chien est plus élevée que celle de l’humain, il est donc inutile de vous inquiéter si votre toutou est à 39°C.

Entre 38°C et 39°C, sa température est normale, mais à partir de 39,5°C, votre chiot a de la fièvre et il faut vous en inquiéter.

Si vous n’avez pas de thermomètre sous la main, vous pouvez suspecter de la fièvre si votre chiot est abattu, fatigué, manque d’appétit ou est secoué de frissons.

La fièvre provoque également des courbatures, un chiot fiévreux ressentira donc une certaine douleur dans tous ses muscles et peut mal réagir lorsque vous le touchez.

En revanche, ne prêtez pas attention aux « on dit » : une truffe chaude et des yeux brillants ne sont pas des symptômes de fièvre, et vous auriez tort de vous y fier.

Bien réagir face à un chiot malade

Les maladies chez le chiot sont souvent plus graves que chez le chien adulte, car son système immunitaire est encore faible et il peinera davantage à se protéger contre les infections bactériennes et virales.

De fait, un chiot peut garder des séquelles importantes des suites d’une maladie prise en charge trop tardivement et, surtout, peut décéder de symptômes auxquels un chien adulte en santé résisterait.

La fièvre est notamment un symptôme très préoccupant chez le chiot, de même que les vomissements et les diarrhées.

Tous ces symptômes sont en effet à même de provoquer une déshydratation importante capable d’engendrer la mort du chiot.

De fait, la meilleure chose à faire quand vous suspectez votre chiot d’être malade est de vous rendre chez un vétérinaire avant de laisser ses symptômes s’aggraver.

En effet, si on peut attendre 24 à 48h chez le chien adulte présentant des symptômes de maladie modérés, afin de voir si son système immunitaire se montre suffisamment efficace pour combattre seul les pathogènes avant de le conduire chez un vétérinaire, c’est un pari risqué chez le chiot.

Une infection virale ou bactérienne peut évoluer rapidement dans un organisme au système immunitaire encore balbutiant, et l’état de votre chiot peut se dégrader dramatiquement en quelques heures seulement.

Aimer son chiot, c’est aussi prendre soin de sa santé en surveillant attentivement son comportement et son état général pour être capable de détecter précocement une maladie ou une blessure.


Un chiot qui régurgite ses croquettes, urine accidentellement sur votre lit ou est pris d’une diarrhée soudaine une seule fois ne doit cependant pas vous alarmer.

Il est en effet fréquent qu’un chiot vomisse après avoir mangé trop vite, ait du mal à se retenir quand il a très envie d’uriner et avale des substances nocives que son corps s’empresse d’expulser.

Dans ce type de situation commune, contentez-vous de bien surveiller votre petit compagnon pour vous assurer que tout va bien, que les symptômes restent modérés et que les troubles ne durent pas plus de quelques heures.

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